Boxe Thaï – Kick Boxing

Cours disponibles en groupe ou en privé. Accessible aux hommes, femmes ou enfants.

 

HISTOIRE : L’origine de la boxe thaïlandaise, le Muay Thaï, est aussi incertaine que celle des Thaïlandais eux-mêmes, les Birmans ayant détruit toutes les archives de ce peuple. Une chose est sûre, le Muay Thaï fut d’abord une technique militaire de combat rapproché qu’utilisaient les rois pour régler leurs conflits. Au 18ème siècle, la Thaïlande connut une période de paix et le “Roi Tigre” Prachao Gua, pour occuper ses soldats, les obligea à s’entraîner au Muay Thaï. C’est ainsi que l’art martial des rois devint un sport très populaire. Le peuple avide d’action afflua dans les camps d’entraînement qui se multiplièrent et les premiers paris furent organisés. Cette évolution progressive vers le sport toucha surtout la pratique (délimitation d’une aire de combat, usage de “bandes” de crin de cheval pour les mains et les avant-bras, coquille, etc…) mais peu les techniques elles-mêmes. Au 18è siècle, toute la société thaïlandaise – riches, pauvres, jeunes, vieux, hommes, femmes – pratiquait le Muay Thaï. Il fit partie de l’éducation des jeunes jusqu’en 1920 mais la fréquence des blessures obligea les autorités à l’interdire. Il réapparut en 1930 en adoptant les principes de la boxe anglaise : ring, gants, catégories de poids, etc…

TECHNIQUES : Le Muay Thaï s’appuie sur quatre techniques : coups de poing (hérités de la boxe anglaise), coups de pied (coups circulaires surtout ou coups de face pour repousser l’adversaire), coups de coude (aussi redoutables que des coups de couteau, autorisés seulement dans certaines compétitions professionnelles) et coups de genou. Ces derniers sont surtout mis en oeuvre dans des corps à corps qui se concluent parfois par une projection au sol. Le pratiquant porte des gants et un short. Les combats sont de 5 reprises de 3 minutes séparées par des pauses de 2 minutes. Ils se déroulent sur un fond musical envoûtant et sont précédés d’un rituel (une prière à genou, le Wai Kru, suivie d’une danse autour du ring, le Ram Muay). Le combattant, coiffé un serre-tête appelé Mongkon, honore ainsi son entraîneur et en appelle aux forces spirituelles pour inspirer sa prestation. Si tous les coups ne sont pas permis, le Muay Thaï présente néanmoins une grande variété de techniques.