LES COURS

Boxe

La boxe fait partie des sports olympiques les plus illustres. Lors des Jeux Olympiques de l’Antiquité, les poings des boxeurs étaient enveloppés dans de longues bandelettes de cuir. Le combat prenait fin lorsque l’un ou l’autre des concurrents tombait ou abandonnait. Les Romains ajoutèrent une dimension supplémentaire au sport avec les gladiateurs qui utilisaient des gants garnis de pointes ou lestés avec du plomb. Les combats se terminaient alors souvent par la mort de l’un des deux concurrents, comme dans d’autres divertissements de l’époque.
Lorsque les Jeux modernes firent leur apparition en 1896, le comité d’organisation d’Athènes décida de ne pas inclure la boxe dans le programme, la jugeant trop dangereuse. Le sport réapparut en 1904 à Saint-Louis, en raison de sa grande popularité aux Etats-Unis, puis disparut de nouveau en 1912 à Stockholm, car il était interdit par la législation suédoise.
Ce n’est qu’en 1920 que la boxe devint un sport olympique de façon définitive, ce qui a permis à Muhammad Ali (alias Cassius Clay) ou Teofilo Stevenson (trois fois médaille d’or) de rejoindre Théagène de Thassos et Cleitomachus de Thèbes au rang des légendes.

 

MMA Ness Martial

Cet art martial fut crée par “Sifu” Ali Nestor, et est la fierté de l’Académie. Cet art de combat vient rejoindre la nouvelle émergence de plusieurs styles d’arts martiaux mixtes. C’est de ces arts que découlent les « No Holds Barred », mieux connus sous le nom de MMA. Cet art regroupe plusieurs formes de sports de combat pratiqués sur la scène mondiale dont la boxe chinoise, la boxe Thai, la boxe olympique, la lutte, le Jiu-Jitsu,  et le judo. Chaque élément de ces formes a été analysé, et certains éléments ont été retenus pour former le système de combat Ness Matial. Ceci fait en sorte que le combattant ne se retrouve jamais dépourvu, quel que soit la situation où il se trouve. Cet art a fait plus que ces preuves dans plusieurs galas de MMA.

Les cours vont habituellement débuter par un réchauffement suivi d’une période de cardio-vasculaire et musculaire (course, corde à danser, cross fit ). S’ensuit un entraînement technique en combats «debout», soit les coups de pieds/poings/genoux et coudes. La partie «debout» sera majoritairement suivi par un entraînement au sol en «grappling». Le cours prend fin par des scéances de combats légers (sparring).

Boxe Thaï – Kick Boxing

HISTOIRE : L'origine de la boxe thaïlandaise, le Muay Thaï, est aussi incertaine que celle des Thaïlandais eux-mêmes, les Birmans ayant détruit toutes les archives de ce peuple. Une chose est sûre, le Muay Thaï fut d'abord une technique militaire de combat rapproché qu'utilisaient les rois pour régler leurs conflits. Au 18ème siècle, la Thaïlande connut une période de paix et le “Roi Tigre” Prachao Gua, pour occuper ses soldats, les obligea à s'entraîner au Muay Thaï. C'est ainsi que l'art martial des rois devint un sport très populaire. Le peuple avide d'action afflua dans les camps d'entraînement qui se multiplièrent et les premiers paris furent organisés. Cette évolution progressive vers le sport toucha surtout la pratique (délimitation d'une aire de combat, usage de “bandes” de crin de cheval pour les mains et les avant-bras, coquille, etc…) mais peu les techniques elles-mêmes. Au 18è siècle, toute la société thaïlandaise – riches, pauvres, jeunes, vieux, hommes, femmes – pratiquait le Muay Thaï. Il fit partie de l'éducation des jeunes jusqu'en 1920 mais la fréquence des blessures obligea les autorités à l'interdire. Il réapparut en 1930 en adoptant les principes de la boxe anglaise : ring, gants, catégories de poids, etc…

TECHNIQUES : Le Muay Thaï s'appuie sur quatre techniques : coups de poing (hérités de la boxe anglaise), coups de pied (coups circulaires surtout ou coups de face pour repousser l'adversaire), coups de coude (aussi redoutables que des coups de couteau, autorisés seulement dans certaines compétitions professionnelles) et coups de genou. Ces derniers sont surtout mis en oeuvre dans des corps à corps qui se concluent parfois par une projection au sol. Le pratiquant porte des gants et un short. Les combats sont de 5 reprises de 3 minutes séparées par des pauses de 2 minutes. Ils se déroulent sur un fond musical envoûtant et sont précédés d'un rituel (une prière à genou, le Wai Kru, suivie d'une danse autour du ring, le Ram Muay). Le combattant, coiffé un serre-tête appelé Mongkon, honore ainsi son entraîneur et en appelle aux forces spirituelles pour inspirer sa prestation. Si tous les coups ne sont pas permis, le Muay Thaï présente néanmoins une grande variété de techniques.

Jiu Jitsu

Le Jiu Jitsu consiste en un art martial plus « passif » : cet art ne comporte pas ou peu de coups, mais plutôt des prises de soumissions et des projections. Deux styles de Jiu existe, soit le japonais et le brésilien. Le premier consiste plus en des projections et des prises debout, car le pratiquant restant majoritairement sur ces pieds pour combattre. Certains coups sont portés, mais pas autant que dans d’autres arts. On peut comparer quelque peu ce style à l’Aikido. Le brésilien, quand à lui, est plus apparenté au judo et à la lutte olympique/greco-romaine : le combattant lutte debout pour ensuite parvenir au sol afin de soumettre son opposé par soumission ou étranglement. C’est plutôt cette version qui est enseignée à l’Académie. Toutefois, le côté traditionnel est rétranché (comme le port du GI par exemple), et comporte également des mouvements/prises provenant de la lutte olympique/greco-romaine. C’est pourquoi on parle plus de grappling à l’Académie que de Jiu Jitsu.
Les cours commencent par un très bon étirement et réchauffement afin de ne pas se blesser. Puis, la technique et la pratique est enseigné en même temps, les étudiants pratiquant directement les techniques qu’ils viennent d’apprendre. Le cours se termine par la suite par du combat au sol léger.